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Le Groupe de la Banque mondiale soutient les efforts de la RDC visant à réformer les lois, et à devenir membre de l’OHADA

Kinshasa, République démocratique du Congo, le 12 février 2010 – Les Services-conseil du Groupe de la Banque mondiale pour le climat des investissements soutiennent les efforts entrepris par la République démocratique du Congo visant à réformer son climat des affaires, ce qui inclut devenir membre de l'OHADA, une initiative de 16 pays couvrant l’Afrique de l'Ouest et centrale qui vise à créer un cadre juridique commun afin de faciliter la croissance économique par le secteur privé.
Le Groupe de la Banque mondiale a soutenu l’organisation par le secrétariat de l’OHADA et le ministère de la Justice de la RDC d’un atelier de quatre jours à Kinshasa, du 9 au 12 février, qui a réuni des participants des secteurs public et privé venus des 16 pays membres actuels et de la RDC afin de discuter des changements proposés aux 2 lois de l’OHADA, à savoir la loi sur les transactions sécurisées et le droit commercial général. La modernisation des registres du commerce était également à l'ordre du jour.
L’OHADA, créée en 1993, est un acronyme signifiant « Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires ». L’objectif de la RDC est de terminer le processus d’adhésion formelle à l’OHADA avant la fin du premier semestre 2010.
Adamou Labara, Représentant Résident d’IFC en RDC, a déclaré : « Le Groupe de la Banque mondiale soutient activement le processus d’adhésion de la RDC à l’OHADA . Le choix de Kinshasa pour accueillir cette conférence indique que l’OHADA accueille la RDC dans les processus régionaux avant même que son processus d’adhésion ne soit totalement terminé. L’adhésion finale de la RDC à l’OHADA enverra un message positif au secteur privé, à la fois au niveau national et à l’étranger ».
Joseph Kabila, Président de la République démocratique du Congo, a déclaré : « L’initiative privée est bridée, voire découragée, par le climat des affaires. Nous devons urgemment changer cet état de choses.  J’ai donc décidé de faire de l’amélioration du climat des affaires un objectif prioritaire ; un de ceux sur lesquels devra être jugée l’efficacité du Gouvernement, testée la cohésion de la majorité gouvernementale, et évaluée la qualité de notre administration et de notre système judiciaire».
La RDC s’est embarquée dans un processus de réforme ambitieux visant à moderniser son cadre juridique. Le Groupe de la Banque mondiale soutient les efforts de la RDC visant à moderniser ses lois et à adopter des processus administratifs transparents, modernes et simples afin d’améliorer l’environnement de l’entreprise et contribuer à attirer des investissements nationaux et étrangers dans l’économie.
IFC est la seule institution financière internationale axée exclusivement sur le secteur privé, le moteur du développement durable dans les marchés émergents. Avec la BIRD, elle cherche actuellement à augmenter son capital afin de renforcer sa capacité à créer des opportunités en faveur des pauvres vivant dans les pays en voie de développement – y compris en contribuant à améliorer l’environnement des affaires dans les économies africaines.
A propos des Services-conseil du Groupe de la Banque mondiale pour le climat des investissements
Les Services conseil du Groupe de la Banque mondiale pour le climat des investissements aident les gouvernements à mettre en œuvre des réformes visant à améliorer l’environnement des entreprises et à encourager et à retenir l’investissement, favorisant ainsi l’émergence de marchés concurrentiels, la croissance et la création d’emplois. Le financement est assuré par le Groupe de la Banque mondiale (IFC, MIGA et la Banque mondiale) et par plus de quinze bailleurs-partenaires œuvrant par l’intermédiaire de la plateforme multi-bailleurs qu’est le FIAS.
A propos d'IFC
IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale, a pour vision de créer des opportunités pour permettre aux populations d’échapper à la pauvreté et d’améliorer leurs conditions de vie. Nous favorisons une croissance économique durable dans les pays en développement à travers le soutien au développement du secteur privé, la mobilisation des capitaux privés, des services de conseil et des mécanismes d'atténuation de risques aux entreprises et aux gouvernements. Nos nouveaux investissements pour l'année fiscale 2009 ont atteint un montant total de 14,5 milliards de dollars américains, soutenant le transfert de capital vers les pays en voie de développement lors de la crise financière. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site www.ifc.org .