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IFC investit un montant record de 10,4 milliards de dollars en soutien au développement du secteur privé en Afrique et au Moyen-Orient

 


Ces financements contribuent à soutenir la riposte sanitaire à la pandémie de COVID-19, à accompagner les petites entreprises et à améliorer l'accès aux infrastructures numériques


Nairobi (Kenya), 24 août 2021—Au cours de l'exercice 2021, la Société financière internationale (IFC) a fourni un niveau record de financements, d'un montant total de 10,4 milliards de dollars, au Moyen-Orient et en Afrique pour aider des milliers de petites entreprises à accéder au financement, connecter les particuliers et les entreprises à des infrastructures numériques fiables, au commerce et aux services, et répondre aux besoins sanitaires urgents liés à la pandémie de COVID-19.

Ce montant comprend notamment 2,9 milliards de dollars de financements à court terme et 4,2 milliards de dollars de mobilisations, sachant que 70 % des financements pour compte propre d'IFC concernent des pays à faible revenu et des États fragiles et en conflit. Au titre du Programme de financement du commerce mondial (GTFP), IFC a engagé 2,7 milliards de dollars en soutien aux échanges commerciaux au Moyen-Orient et en Afrique et à l'intégration des petites et moyennes entreprises (PME) des deux régions dans les chaînes de valeur.

IFC a rapidement débloqué 1,6 milliard de dollars en soutien à la riposte sanitaire, dont 732 millions de dollars pour des partenaires en Afrique subsaharienne à travers sa Plateforme mondiale pour la santé. Ces financements appuient l'extension des capacités de diagnostic et de tests en laboratoire, l'élargissement de l'accès aux équipements médicaux essentiels et les partenariats visant à accompagner les principaux fabricants de vaccins sur le continent. Parmi les initiatives notables, IFC a lancé en avril le Programme pour l'accès aux équipements médicaux en Afrique, un partenariat qui réunit à ce jour IFC, Philips, la Co-operative Bank of Kenya, GE Healthcare et NSIA pour renforcer le financement des équipements médicaux en Afrique.

IFC est également intervenue dans plusieurs pays du Moyen-Orient et d'Afrique en vue d'améliorer les infrastructures. En février, elle a investi dans une obligation émise par Liquid Telecommunications Financing, PLC, pour contribuer à l'extension de l'accès à Internet haut débit et aux services numériques et de cloud dans toute l'Afrique. En juin, elle a annoncé l'octroi d'un prêt historique à la Basrah Gas Company, en Iraq, dans le but de réduire le torchage du gaz, d'améliorer l'accès à l'énergie et d'alimenter les foyers et les entreprises du pays.

Dans le secteur des services financiers, IFC a investi 26 millions de dollars en Afrique en faveur du développement des technologies financières et a soutenu des projets conçus pour accroître le financement climat, à travers notamment un prêt de 150 millions de dollars à KCB Kenya qui va aider cette banque à développer ses prêts en soutien à des projets écoresponsables.

« IFC travaille avec ses partenaires dans tout le Moyen-Orient et l'Afrique pour rendre les économies plus fortes, plus résilientes et plus connectées. Ces 15 derniers mois ont montré à quel point il est essentiel de veiller à ce que les petites entreprises aient accès aux financements, que les ménages et les entreprises soient connectés à Internet et que le commerce et les chaînes d'approvisionnement restent opérationnels pour satisfaire les besoins essentiels en matière d'alimentation et de santé. Nous avons intensifié nos efforts l'année dernière pour soutenir nos partenaires et nous continuerons de les accompagner tout au long de la pandémie de COVID-19 et de la reprise », a déclaré Sérgio Pimenta, vice-président d'IFC pour le Moyen-Orient et l'Afrique.

Outre ses investissements au Moyen-Orient et en Afrique, IFC a fourni des services-conseil et en amont, avec un portefeuille de plus de 520 millions de dollars pour 338 projets conçus pour améliorer l'environnement des affaires, les politiques et la promotion des investissements ainsi que la création de marchés dans les secteurs prioritaires. Près de la moitié de ces projets (45%) se sont attachés à améliorer l'égalité hommes-femmes, tandis que 20% ont soutenu des actions d'atténuation et d'adaptation au changement climatique.

En Afrique subsaharienne, où les dirigeants ont sollicité une aide accrue pour fabriquer les vaccins localement, IFC a engagé 8,7 milliards de dollars d'investissements — un niveau record sur une année pour la région — dans le but d'inciter des investisseurs privés à soutenir les fabricants régionaux de vaccins, améliorer l'accès des petites entreprises à des équipements médicaux vitaux et accompagner les projets de développement climato-intelligents et la connectivité numérique.

Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, où la pandémie de COVID-19 a entraîné une chute de la production de pétrole, des recettes touristiques et des envois de fonds des migrants, IFC a investi 1,8 milliard de dollars — dont 100 millions de dollars dans la première obligation verte du secteur privé en Égypte — pour accroître les prêts aux entreprises désireuses d'investir dans des initiatives respectueuses de l'environnement, notamment dans les bâtiments écologiques, les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique. Ses financements ont également contribué à améliorer les infrastructures de santé, à accompagner les petites entreprises et les start-up numériques et à accélérer le développement des infrastructures, notamment au Maroc.

Pour en savoir plus sur les activités d'IFC en Afrique, rendez-vous sur www.ifc.org/africa. Pour en savoir plus sur les activités d'IFC au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, rendez-vous sur www.ifc.org/mena.

À propos d'IFC

La Société financière internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, est la principale institution de développement axée sur le secteur privé dans les marchés émergents. Elle est active dans plus de 100 pays et consacre son capital, ses compétences et son influence à la création de marchés et de débouchés dans les pays en développement. Au cours de l'exercice 2020, elle a investi 22 milliards de dollars dans des sociétés privées et dans des institutions financières dans des pays en développement, mobilisant ainsi les capacités du secteur privé pour mettre fin à l'extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.ifc.org.

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